Une journée au service client, à l'heure où l'IA bouleverse tout
CNBC se penche sur le quotidien des employés du service client, un métier réputé éprouvant, et se demande si l'IA va le faciliter ou y ajouter de nouveaux casse-têtes.
CNBC se penche sur le quotidien des employés du service client, un métier réputé éprouvant, et se demande si l'IA va le faciliter ou y ajouter de nouveaux casse-têtes.
Chute des cours, introductions en Bourse annulées et écarts de crédit en hausse ont marqué la semaine des acteurs de l'infrastructure IA. De quoi planter le décor avant les résultats des grands fournisseurs de cloud.
Tesla financerait environ 830 millions de dollars de l'agrandissement d'une usine de Samsung Electro-Mechanics à Sejong, en Corée du Sud. En contrepartie, il recevrait de 2029 à 2033 les substrats qui relient ses puces d'IA au reste de l'électronique de ses voitures autonomes et du robot Optimus.
Brave, qui se présente comme un navigateur respectueux de la vie privée, vend aussi depuis quelque temps l'accès à son index de recherche à des assistants d'IA. Une activité au cadre juridique incertain, qui interroge sur la valeur de ses garanties de confidentialité quand les requêtes transitent par un chatbot tiers.
Nvidia ne se contente plus de vendre des puces : il finance aussi le déploiement de l'IA. Alors que les fournisseurs de « neocloud » souffrent en Bourse, certains investisseurs estiment qu'il s'expose à des risques démesurés.
Pathos AI, qui développe des traitements contre le cancer, a levé 237 millions de dollars sur la base d'une valorisation de 3 milliards. Bristol Myers Squibb a mené ce tour de série E ; AstraZeneca, NEA et General Atlantic figurent aussi parmi ses investisseurs.