Amazon a présenté un plan d’un milliard de dollars pour répondre à l’opposition à ses centres de données. L’abandon des accords de confidentialité a été salué, mais le groupe est accusé de minimiser la pollution de ces installations.
Les autorités américaines ont arrêté le dirigeant d’une entreprise technologique accusé d’avoir fait passer en Chine pour 300 millions de dollars de puces Nvidia. Cette affaire s’ajoute à une série d’arrestations liées à la contrebande de ces composants.
Un juge américain a rejeté les plaintes antitrust déposées par Chegg et Penske contre la recherche de Google dopée à l’IA. Le tribunal admet que cette recherche a des conséquences, mais estime qu’elles ne relèvent pas du droit de la concurrence.
OpenAI présente ses excuses pour des incidents ayant touché des sites du gouvernement australien. L’entreprise annonce des garde-fous renforcés et un soutien accru à la cyberdéfense du pays.
OpenAI donne accès à son programme Daybreak au gouvernement ukrainien. Il s’agit de soutenir la cyberdéfense des infrastructures civiles du pays.
Le patron d’OpenAI, Sam Altman, s’est exprimé devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Il a abordé la sécurité de l’IA, le maintien du contrôle humain et la nécessité d’une coopération internationale.
OpenAI détaille ce qu’il juge nécessaire pour que des tiers évaluent de façon indépendante la sécurité de ses modèles avancés et de leurs garde-fous. L’entreprise insiste sur la rigueur, la sécurité et l’indépendance.
OpenAI propose une voie vers des normes internationales communes pour l’IA. L’entreprise appelle à coordonner l’évaluation, le signalement et la gouvernance afin de renforcer la sécurité.
OpenAI dévoile pour l’Australie une feuille de route en six piliers destinée à rendre l’IA plus sûre pour les jeunes. Le plan vise aussi à leur donner davantage de moyens d’en tirer parti.