ActuIA fait le point sur les volets du règlement européen sur l’IA déjà applicables, au 6 octobre 2026, aux entreprises françaises qui fournissent ou utilisent des systèmes d’IA. Les pratiques interdites et la maîtrise de l’IA en font partie, tandis que l’omnibus 2026/1744 reporte d’autres obligations.
ActuIA fait le bilan d’un mois d’actualité sur l’éthique, la confiance et la régulation de l’IA, du 6 septembre au 6 octobre 2026. La période a donné lieu à une trentaine d’articles et à 202 brèves sur le sujet.
Selon la troisième édition du baromètre Data & IA de Coface, six entreprises françaises sur dix ne disposent toujours d’aucun cadre formalisé pour encadrer leurs usages de l’IA.
OpenAI explique comment il appliquera le filigranage des textes imposé par les règles européennes : où le marquage s’appliquera et comment fonctionne sa détection. L’accès à l’outil de détection sera d’abord réservé aux chercheurs.
Le 4 octobre, Donald Trump a annoncé sur Truth Social une « Super Intelligence Force » de quatre membres, présidée selon le Wall Street Journal par Jay Clayton, directeur du renseignement national. Au 5 octobre, aucun texte n’en précisait la base juridique, le budget ou les pouvoirs ; le président de la FTC, qui enquête sur les laboratoires d’IA, en fait partie.
La Norvège s’attaque aux lunettes dotées d’IA capables de filmer les passants. Le gouvernement veut se donner le temps d’élaborer des règles permanentes pour ces appareils.
Amazon a présenté un plan d’un milliard de dollars pour répondre à l’opposition à ses centres de données. L’abandon des accords de confidentialité a été salué, mais le groupe est accusé de minimiser la pollution de ces installations.
Les autorités américaines ont arrêté le dirigeant d’une entreprise technologique accusé d’avoir fait passer en Chine pour 300 millions de dollars de puces Nvidia. Cette affaire s’ajoute à une série d’arrestations liées à la contrebande de ces composants.
Un juge américain a rejeté les plaintes antitrust déposées par Chegg et Penske contre la recherche de Google dopée à l’IA. Le tribunal admet que cette recherche a des conséquences, mais estime qu’elles ne relèvent pas du droit de la concurrence.
OpenAI présente ses excuses pour des incidents ayant touché des sites du gouvernement australien. L’entreprise annonce des garde-fous renforcés et un soutien accru à la cyberdéfense du pays.
OpenAI donne accès à son programme Daybreak au gouvernement ukrainien. Il s’agit de soutenir la cyberdéfense des infrastructures civiles du pays.
Le patron d’OpenAI, Sam Altman, s’est exprimé devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Il a abordé la sécurité de l’IA, le maintien du contrôle humain et la nécessité d’une coopération internationale.
OpenAI détaille ce qu’il juge nécessaire pour que des tiers évaluent de façon indépendante la sécurité de ses modèles avancés et de leurs garde-fous. L’entreprise insiste sur la rigueur, la sécurité et l’indépendance.
OpenAI propose une voie vers des normes internationales communes pour l’IA. L’entreprise appelle à coordonner l’évaluation, le signalement et la gouvernance afin de renforcer la sécurité.
OpenAI dévoile pour l’Australie une feuille de route en six piliers destinée à rendre l’IA plus sûre pour les jeunes. Le plan vise aussi à leur donner davantage de moyens d’en tirer parti.