Google DeepMind présente Gemini 3.8 Live et 3.8 Live Extended Thinking
Google DeepMind annonce Gemini 3.8 Live, ainsi qu’une déclinaison baptisée 3.8 Live Extended Thinking.
OpenAI a occupé le devant de la scène cette semaine avec une série d'études de cas clients centrées sur GPT-6 Astra, de Perplexity à Hex. L'entreprise a aussi lancé Astra for Law, une offre destinée au secteur juridique, et présenté de nouveaux formats publicitaires, dont les Sponsored Agents. Côté sécurité, elle a publié un cadre de signalement des comportements non alignés de ses modèles, accompagné de six rapports, ainsi qu'une feuille de route pour protéger les jeunes en Australie. Google DeepMind a annoncé Gemini 3.8 Live et sa variante Extended Thinking, tandis que Google a dévoilé de nouveaux résultats de son AI & Economy Atlas.
Google DeepMind annonce Gemini 3.8 Live, ainsi qu’une déclinaison baptisée 3.8 Live Extended Thinking.
OpenAI explique comment Perplexity s’appuie sur GPT-6 Astra pour rédiger des communications, modifier du code et surveiller ses systèmes en production. Selon ce retour d’expérience, l’équipe doit intervenir bien moins souvent qu’avec les modèles précédents.
Un billet du blog de Hugging Face s’interroge sur la fiabilité des agents IA : réussir une tâche une fois ne garantit pas de la réussir à nouveau.
La plateforme de données Hex utilise GPT-6 Astra dans ses agents pour transformer les réponses en visualisations interactives. OpenAI en fait un exemple client.
Google publie de nouveaux résultats tirés de son AI & Economy Atlas, un projet consacré aux effets économiques de l’intelligence artificielle. Il s’agit de la version 1.0 de cet atlas.
Google réunit une série de contenus montrant comment des experts et des responsables locaux mettent à profit les avancées récentes de l’IA. L’objectif affiché est de mieux partager les opportunités qu’elle ouvre.
Google présente ses travaux d’IA destinés à accélérer la recherche scientifique et à améliorer la vie des gens, avec des exemples tirés de l’éducation et de la santé.
Google met en avant ses efforts pour rendre l’IA accessible dans de nombreuses langues, afin d’en élargir l’usage.
Une nouvelle étude économique d’OpenAI examine comment les salariés utilisent l’IA pour des tâches qui dépassent leur poste habituel. Elle repère aussi lesquelles de ces activités s’installent durablement dans leur travail.
Google accueille de nouveaux experts au sein de son programme de recherche IA et économie, consacré aux effets économiques de l’intelligence artificielle.
Fyxer associe les modèles d’OpenAI à de l’affinage, de la mémoire et aux retours des utilisateurs pour trier les boîtes mail et rédiger des messages dans le style de chacun. Ce cas d’usage montre comment la start-up a gagné la confiance de ses clients.
OpenAI détaille les outils d’analyse de ChatGPT Work et de Codex, qui permettent aux entreprises de suivre l’usage et les dépenses liés à l’IA. Ils doivent aussi aider à repérer les besoins de formation et à mesurer l’effet de l’adoption sur les résultats.
OpenAI lance de nouveaux formats publicitaires fondés sur l’IA, dont des « Sponsored Agents » et des outils pour les marketeurs. L’entreprise annonce aussi des intégrations avec HubSpot et Shopify.
OpenAI et l’AARP organisent des ateliers gratuits et pratiques sur ChatGPT pour 1 000 seniors dans 10 villes américaines. L’objectif est d’apprendre à se servir de l’IA de façon utile et sûre.
OpenAI lance une offre dédiée au secteur juridique, avec ses modèles les plus avancés, des flux de travail adaptés aux cabinets et des connexions à des sources de données juridiques. Elle inclut des contrôles pensés pour les dossiers confidentiels.
Le cabinet d’avocats Cooley a conçu l’outil GO Public avec ChatGPT Work pour accompagner les introductions en Bourse. Il aide les avocats à repérer plus tôt les points délicats.
OpenAI publie un cadre pour suivre, analyser et rendre publics les cas où ses modèles se comportent de manière désalignée. L’entreprise l’accompagne de six rapports sur des comportements inattendus ou préoccupants.
OpenAI dévoile pour l’Australie une feuille de route en six piliers destinée à rendre l’IA plus sûre pour les jeunes. Le plan vise aussi à leur donner davantage de moyens d’en tirer parti.