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Reconnaissance faciale, vidéosurveillance algorithmique : qu'est-ce qui est autorisé en France pour surveiller les manifestations ?

Après la manifestation du 17 octobre, l'usage de l'IA pour surveiller les foules revient dans le débat. L'ancien patron de la Police nationale Frédéric Péchenard réclame davantage d'outils d'analyse d'images en temps réel, mais leur mise en place n'a rien de simple.

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Italie : dès le 23 octobre, licencier ou sanctionner avec l'IA exige un décideur humain, sous peine de nullité

À partir du 23 octobre 2026, en Italie, toute décision d'embauche, d'évaluation, de sanction ou de licenciement prise avec l'IA devra être arrêtée par une personne disposant d'un vrai pouvoir, faute de quoi elle sera nulle, même avec l'accord du salarié. La directive européenne sur les plateformes doit être transposée d'ici le 2 décembre, et une proposition de loi au Sénat vise à interdire toute sanction découlant automatiquement d'un algorithme.