Internet est encore cassé. Les géants de la tech qui en tirent des milliards ne devraient-ils pas payer la réparation ?
Dans une tribune au Guardian, Chris Stokel-Walker relève que des services aux Pays-Bas, en Finlande et chez Wikimedia ont été volontairement coupés, les maintenir en ligne étant trop risqué. Selon lui, une poignée de développeurs épuisés ne peut pas sécuriser le web seule et les entreprises qui en profitent devraient mettre la main au portefeuille.