Comment les autorités s'efforcent de lutter contre le risque d'être licencié par l'IA aux États-Unis
L'encadrement de l'IA au travail avance lentement outre-Atlantique. Les initiatives restent pour l'instant cantonnées aux États.
L'encadrement de l'IA au travail avance lentement outre-Atlantique. Les initiatives restent pour l'instant cantonnées aux États.
Pour se conformer à l'AI Act, OpenAI s'apprête à marquer les textes produits par ChatGPT. Un exercice plus délicat que pour l'image ou le son.
L'ancien secrétaire américain au Travail Robert Reich estime que les actions en responsabilité, qui ont jadis fait plier le tabac, le pétrole et la pharmacie, pourraient aussi s'appliquer à l'IA. Une menace que les investisseurs ne pourront ignorer, selon lui.
Les laboratoires d'IA embauchent des profils rompus à la politique, alors que la technologie de pointe est de plus en plus vue comme un enjeu de sécurité nationale. OpenAI et Anthropic ont tous deux recruté d'anciens responsables de l'administration Trump.
La chronique hebdomadaire de SiliconANGLE juge prématuré de parler d'éclatement d'une bulle de l'IA, vu les sommes qui continuent d'affluer. Elle relève qu'OpenAI a annoncé à ses investisseurs 18 milliards de dollars de revenus de moins que prévu, sur fond de sorties de modèles et de durcissement de Trump sur les cartes vertes.
The Verge revient sur la récente tentative du président Donald Trump de rebaptiser l’intelligence artificielle. Le média la replace dans sa longue habitude de détourner les mots contre ses adversaires.